Reportage – Métiers d’Art à l’Abbaye de La Celle : un écrin de gestes, de transmission et de passion

Reportage : À l’Abbaye de La Celle, les métiers d’art au cœur du patrimoine NOUS SUIVRE À l’occasion des Journées européennes des Métiers d’Art, les caméras de La Chaîne Varoise se sont invitées à l’Abbaye de La Celle pour un reportage tout en lumière, en gestes et en transmission. Trois jours durant, cet écrin médiéval varois a accueilli artisans d’art, jeunes talents et curieux dans une atmosphère aussi calme qu’inspirante. Ce reportage, à retrouver sur notre site et nos réseaux, capte l’essence même de l’événement : la rencontre entre un lieu chargé d’histoire et des savoir-faire rares, incarnés par une trentaine d’artisans passionnés. Luthiers, céramistes, couteliers, tourneurs sur bois ou créateurs de luminaires ont pris place dans les différentes salles de l’abbaye, transformées pour l’occasion en ateliers vivants. La caméra s’attarde sur les mains qui créent, sur les regards concentrés, sur les visiteurs émerveillés par le dialogue entre tradition et innovation. Parmi les temps forts, le public a pu assister à des démonstrations impressionnantes, comme celle du charpentier Matteo Pellegrino, œuvrant à la hache comme à l’époque médiévale, ou encore les gestes minutieux d’Amélie Dantony, jeune bijoutière médaillée d’or. Ce reportage met aussi en valeur la volonté de transmission qui anime l’événement. La journée du vendredi, réservée aux scolaires et aux professionnels, a donné lieu à de nombreuses rencontres entre générations et disciplines. Un véritable trait d’union entre les métiers d’hier et les vocations de demain. Tourné dans les pierres blondes et les jardins paisibles de l’abbaye, récemment restaurée, ce format court propose une immersion sensible, presque poétique, dans l’univers des métiers d’art. Un rendez-vous qui rappelle que le patrimoine ne se contemple pas seulement : il se vit, il se partage, il se façonne chaque jour. 📺 À découvrir dès maintenant sur La Chaîne Varoise : un reportage qui donne envie de ralentir, d’écouter et de regarder autrement le geste artisanal. 🎥 Laurent Lupianez https://www.youtube.com/watch?v=2SwtVBNdRbE
Reportage – Roca Cup 2025 : sport, écologie et fête à l’Almanarre

Plongée dans l’aftermovie de la Roca Cup 2025 NOUS SUIVRE La plage de l’Almanarre a vibré au rythme des voiles, des rires et des DJ sets du 16 au 18 mai derniers. L’aftermovie de la Roca Cup 2025, désormais disponible en ligne, revient en images sur cet événement unique qui mêle sport de haut niveau, inclusion et conscience écologique. Une immersion saisissante dans l’esprit d’un festival devenu incontournable sur la scène varoise. Le film nous replonge dans l’énergie bouillonnante de ces trois journées passées les pieds dans le sable. On y retrouve la ferveur des départs de slalom boardercross, les figures impressionnantes du freestyle synchro, les envolées du pumpfoil, et surtout l’innovation de cette édition : le parawing, discipline inédite mêlant parapente et wingfoil. Une première mondiale réussie qui marque un tournant dans l’évolution des sports nautiques. Mais la Roca Cup ne se résume pas à la performance. Dès les premières images, l’aftermovie met en lumière l’esprit festif et collectif qui habite le village installé sur la plage. Ateliers participatifs, stands associatifs, recyclerie, food trucks, et une scène musicale enflammée : tout est pensé pour créer un lieu de vie à part entière, ouvert à tous, sportif ou non. Pilotée par l’association Ecowave et la rideuse Flora Artzner, la Roca Cup affirme une nouvelle fois son engagement pour un sport plus durable et plus inclusif. L’édition 2025 a mis l’accent sur l’éco-responsabilité : tri des déchets, sensibilisation à la biodiversité, partenariats avec des acteurs engagés comme Tara Océan ou Surfrider Foundation, mais aussi des initiatives concrètes comme le challenge mobilité douce, incitant le public à venir sans voiture. L’accueil du public en situation de handicap a également été renforcé avec des démonstrations de sports adaptés et des stands dédiés. 🎥 Laurent Lupianez https://www.youtube.com/watch?v=vLsZWXOV898
Découvrez le remaniement des chaines TV par l’ARCOM

Découvrez le remaniement des chaines TV par l’ARCOM NOUS SUIVRE Le 9 janvier dernier, l’ARCOM (L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique) a officialisé une nouvelle numérotation des chaines de TV. Un remaniement qui entrera en vigueur à partir du 6 juin 2025. Ce changement impacte dans un premier temps les chaines d’informations en continu, désormais regroupées dans un seul et unique bloc. Ainsi, les téléspectateurs disposent d’un accès simplifié à une offre pluraliste d’information. Les numéros logiques 13, 14, 15 et 16 sont donc respectivement attribués à BFMTV, CNEWS, LCI et Franceinfo. Suite à la formation de ce bloc, la chaîne France 4 a dû être déplacée. Le numéro 4 lui a été attribué, permettant la constitution d’une suite logique de France 2 à France 5. Les numéros 8 (C8) et 12 (NRJ12) seront rendus vacants le 28 février 2025 à l’échéance des autorisations des services qui diffusent actuellement leurs programmes. Ces derniers sont alors réalloués de la sorte : La Chaîne Parlementaire, dont le numéro actuel est réutilisé par le bloc de chaînes consacrées à l’information en continu, récupère le numéro 8. Le service est donc placé juste après le service Arte et offrent à elles deux des programmations proches et complémentaires. Le numéro 12 est attribué à la chaîne Gulli, suivie par TFX. Cette succession de chaîne est logique, car toutes deux visent un jeune public. Ensemble, elles obtiendront une meilleure visibilité auprès de ce public. Suite à un tirage au sort, les numéros vacants 18 et 19 ont été attribué à CMI TV, pour le numéro 18 et OFTV (Ouest-France), pour le numéro 19. Les autres numéros utilisés par les services de télévision sur la TNT ne sont pas modifiés. Sources : https://www.arcom.fr/presse/nouvelle-numerotation-des-chaines-de-la-tnt-compter-du-6-juin-2025
Connaissez-vous Caramentran ?

Connaissez-vous Caramentran ? NOUS SUIVRE La période de Carnaval, qui a commencé le 02 février à la Chandeleur et se terminera le Mardi Gras (le mardi 04 mars 2025) est la période reine pour mettre en valeur Caramentran. Mais au juste le connaissez vous ? Le héros malheureux du carnaval : Carmentran, Caramentran, Quaresmentrant, Carementrant. Il y a plusieurs orthographes pour ce personnage symbolique du carnaval. Son nom a pour origine « carême entrant », « carême prenant », car il désignait les trois jours (dimanche, lundi, mardi) précédent le mercredi des Cendres qui marque l’entrée en Carême. Ces jours gras étaient destinés à exorciser la pauvreté alimentaire (période ou les réserves s’épuisent) et à se préparer à une nouvelle saison. C’est un mannequin que l’on promène dans les rues sur une charrette ou un brancard et que l’on brûlera à l’issue de son procès. Un bouc émissaire : Mal vêtu dans son costume bariolé, le ventre bourré de paille (d’ou son surnom de paillasse) Caramentran porte tous les péchés de la communauté et on rejette sur lui tous les malheurs de l’année écoulée : mauvaises récoltes, gel, sécheresse, maladies du bétail, impôts trop lourds…et même les maris cocus ! On le traite de « maufatan » (malfaiteur), de « pistachié » (coureur de jupons), de « raubo galino » (voleur de poules). Il est l’exutoire de la société paysanne, il est forcément coupable, son sort est scellé devant un tribunal populaire mais partial. Il sera pendu puis brûlé. Au travers de lui c’est l’hiver que l’on juge et que l’on veut faire disparaître, pour permettre le retour des beaux jours. Adiéu pauvre, adiéu pauvre Adiéu pauvre Carmentran Tu t’en vas e ieu demori Per manja la sopa a l ‘ail (allusion aux repas maigres qui vont suivre) L’occasion de faire les fous et de faire bombance ! Avant que ne débute les 40 jours de carême qui vous conduiront à Pâques (ou l’on fait maigre), le Mardi gras est le dernier jour de fête ou l’on va épuiser les provisions d’oeufs et de gras que l’on ne pourrait conserver jusqu’à Pâques, l’occasion de manger beignets, crêpes et oreillettes. C’est aussi le dernier jour pour festoyer parfois jusqu’à l’excès, sous l’habit d’Arlequine, des « fieloua » des « chivau frus » vous pourrez danser les « cocos » ou les « bouffets »… commettre toutes les transgressions ! Ce n’est pas un compliment : Si on vous dit que « vous êtes habillé comme caramentran » ce n’est pas un compliment pour l’élégance de votre costume, au contraire même.votre tenue est mal assortie, démodée, ridicule …. vous êtes habillé « comme un as de pique » !
À propos du gâteau des Rois

À propos du gâteau des rois NOUS SUIVRE La galette des rois est une tradition gourmande bien ancrée en France, elle est célébrée chaque année le 06 janvier, jour de l’Épiphanie. Galette de pâte feuilletée fourrée à la frangipane ou brioche aux fruits confits et à la fleur d’oranger dans le sud d’où vient cette tradition ? Vous souhaitez en savoir davantage ? Une commémoration religieuse : Pour les catholiques, l’Épiphanie célèbre l’arrivée des Rois mages venus adorer l’Enfant Jésus, à savoir Melchior, Gaspard et Balthazar.Selon la bible, ces trois rois venus d’Orient ont suivi l’étoile du berger jusqu’à Bethléem, en Galilée. Le premier d’entre eux a offert de l’or, symbole de la royauté, le second de la myrrhe, symbole annonciateur de la souffrance rédemptrice de Jésus, et le dernier de l’encens, symbole de la divinité. À ce jour, l’histoire de ces rois reste encore floue et les versions diffèrent, il n’y a pas de certitude sur le fait que les rois mages étaient bien trois, provenant de trois continents différents, ni même qu’ils aient réellement existé. Bien des biblistes mettent en doute la véracité de cette séquence. […] Une invention littéraire des évangélistes pour rappeler aux juifs devenus chrétiens que l’enfant de Bethléem était le roi non seulement du peuple d’Israël, mais des nations païennes, autrement dit que le salut s’adresse à tous ». Une coutume plus ancienne : La tradition du partage d’une galette serait plutôt un hommage aux Saturnales de l’époque romaine. Ces grandes fêtes avaient lieu entre fin décembre et début janvier, en cette occasion les esclaves étaient invités à partager un gâteau avec leurs maîtres. S’ils tombaient sur la fève dans le gâteau, ils devenaient « Princes des Saturnales » et avaient le droit d’obtenir tout ce qu’ils souhaitaient pendant une journée. Nous devons également la tradition de la plus jeune personne présente choisissant à qui ira la prochaine part, en allant sous la table, aux Saturnales. Au Moyen Age : Au Moyen-Age, la tradition perdure et selon les dires, le roi désigné devait payer à l’assemblée une tournée générale. De la l’expression « le roi boit ! ».Mais certains convives étant moins généreux avalant la légumineuse, pour éviter toute tricherie, la fève comestible aurait été remplacée par une fève en porcelaine Au 16ème siècle, le gâteau des rois a fait l’objet d’une guerre féroce entre les boulangers et les pâtissiers. En effet, chacun voulait le monopole de la vente de ce gâteau, sentant déjà là un marché juteux. Le roi François 1er accorda le droit aux pâtissiers. Les boulangers contournèrent l’interdiction de vendre des gâteaux des rois en les substituant par des galettes qu’ils offraient à leurs clients. La Galette Républicaine ! Pendant la Révolution française, la « galette des rois » est refusée par certains républicains. Les députés de la Convention tentent, sans succès, d’obtenir son interdiction. On se contente finalement de renommer l’Epiphanie en « jour des sans-culottes », la galette des rois devient la « galette de l’Égalité» et le Jésus de la fève est remplacé par un bonnet phrygien. La Frangipane ? La frangipane qui garnit traditionnellement la galette des Rois se compose de 2/3 de crème d’amande et 1/3 de crème pâtissière. Elle devrait son nom au comte Cesare Frangipani, qui aurait offert la recette à Catherine de Médicis en cadeau de mariage lors de ses noces avec le futur Henri II. La tradition en France : Selon un sondage réalisé en France en 2014 : 97 % des Français participent à cette fête, Ils mangent pour : 70 % une galette à la pâte feuilletée et à la frangipane, essentiellement dans les 3/4 nord de la France ; 11 % un gâteau à la pâte plus ou moins dense parfumée à l’eau de fleur d’oranger, principalement dans le sud de la France et en Franche-Comté ; 9 % en consomment plus de cinq par an ; 68 % trichent pour donner la fève aux plus jeunes. Depuis 1975, une galette géante de plus d’un mètre de diamètre est confectionnée pour le président de la République à l’Élysée. Nous devons cette tradition à Valéry Giscard d’Estaing. Mais selon le même principe que la « galette de l’Égalité » de la période révolutionnaire, la galette offerte chaque année au président ne cache aucune fève, au nom du respect des principes de la République. À propos de la fève : La fève, symbole de fécondité et de prospérité, jouait un rôle essentiel dans cette fête. En la cachant dans le gâteau, les Romains célébraient la terre, la fertilité et l’abondance, des valeurs associées au renouveau que représentait cette fin d’année romaine. Cette tradition de la fève cachée, bien que modifiée, s’est maintenue au fil des siècles En 1875 arrivent les fèves en porcelaine de Saxe puis, en 1913, celles qui sortent des ateliers de Limoge. Dans un premier temps, ces fèves représentaient des poupées ou des bébés emmaillotés, symbole de fécondité. Par la suite, on vit apparaître des animaux et des symboles de chance (fer à cheval, trèfle…). Quant aux fèves publicitaires, elles arrivent au début du XXe siècle, on les attribue à un certain Monsieur Lion qui a créé une fève en forme de lune où était inscrit le nom de son commerce. Enfin, c’est en 1960 que les fèves en plastique ont fait leur apparition, moins chères elles ont été de plus en plus répandues, notamment dans les galettes industrielles. Depuis les années 80 on constate le retour des fèves en porcelaines qui de plus se diversifient. La fabophilie (ou favophilie) est une activité qui consiste à collectionner les fèves de galettes des rois. Le fabophile cherche en général à posséder des séries entières de fèves ou des modèles rares. BONNE DÉGUSTATION !
Les 13 desserts du Noël Provençal

Les 13 desserts du Noël Provençal NOUS SUIVRE Quand ? On sert les 13 desserts après le « gros souper », (un repas maigre, de légumes et de poissons) à l’issue de la messe de minuit. C’est donc bien tard, au milieu de la nuit. Pourquoi 13 desserts ? En référence à la Cène, le dernier repas du Christ ou autour lui avaient pris place les douze apôtres. Donc 13 convives. Les règles à respecter : La table qui porte les 13 desserts est couverte de trois nappes blanches, elle porte 3 chandelles et les trois coupelles du blé de la Sainte Barbe. De multiples références à la Sainte Trinité. Elle restera en place 3 jours et tous les convives doivent goûter à chacun des desserts proposés. Une tradition ancienne : Même si cette tradition provençale remonte au 17e siècle, avec François Mrchetti, curé de Marseille qui fait référence « aux fruits frais et secs, à la pompe à l’huile,dont se régalent les gens les deux derniers jours avant Noël » (sans en donner le nombre). La première mention des treize desserts n’apparaîtrait en fait qu’en 1925. Dans un numéro spécial de Noël du journal La Pignato, un écrivain d’Aubagne, le docteur Joseph Fallen, majoral du Félibrige, affirme : « Voici une quantité de friandises, de gourmandises, les treize desserts : il en faut treize, oui treize, pas plus si vous voulez, mais pas un de moins ». Quelle liste ? Aujourd’hui, la liste de ces 13 desserts diverge en Provence d’une ville à l’autre. Mais il y a une base commune : les quatre mythiques mendiants, les deux nougats et la pompe à l’huile. On peut aussi retrouver de la pâte de coing ou de fruit, des calissons, du chocolat… Les incontestables : Les quatre mendiants et leur signification religieuse : Les figues sèches, dont la couleur grise symbolise l’ordre des Franciscains Les raisins secs, qui représentent les Dominicains Les amandes représenteraient les Carmélites Les noix ou noisettes symbolisent les Augustins Les fruits frais, qui comme le veut la tradition, étaient conservés depuis le mois de septembre dans les caves et greniers, progressivement rejoints par les fruits exotiques des anciennes colonies : Le raisin, conservé depuis les vendanges de l’automne à Noël Le « verdau » ou melon d’eau de fin de saison a la particularité de bien se conserver L’orange, qui représente la richesse, a été progressivement remplacée par la mandarine Les dattes sont le symbole du Christ venu d’Orient Les confiseries et les pâtisseries : La pompe à huile : gâteau parfumé à la fleur d’oranger. Traditionnellement, elle est le plat porté par Pistachier (personnage typique de la crèche et de la pastorale provençale). Selon la tradition, il faut rompre la pompe à huile comme le Christ a rompu le pain et ne pas la couper pour ne pas se retrouver ruiné l’année suivante. C’est un moment de partage. Le nougat blanc, aux noisettes, pignons de pins et pistache. Le nougat noir du miel fondu qui est cuit avec des amandes La pâte de coing , les oreillettes ou les calissons … Bon appétit à tous … et BON NOEL !
Toulon : Comprendre le monde (et les risques) qui nous entourent aux Rencontres Stratégiques de la Méditerranée

Toulon : Comprendre le monde (et les risques) qui nous entourent aux Rencontres Stratégiques de la Méditerranée NOUS SUIVRE Le Palais Neptune à Toulon abritera les 8 et 9 Octobre 2024 la troisième édition des Rencontres Stratégiques de la Méditerranée, l’occasion de croiser les regards académiques, opérationnel, politique et technologique sur des thématiques d’actualité. Les Rencontres Stratégiques de la Méditerranée s’appuient sur l’engagement de nombreux partenaires institutionnels, académiques et industriels, et sur le soutien très actif de la région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, du ministère des Armées, du ministère des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de l’OTAN. Ces débats mobiliseront plus de 2 700 participants sur les deux jours, autour de 13 tables rondes, 4 interventions et 70 intervenants. Cette édition proposera des tables rondes sur des thématiques au cœur de l’actualité : l’Union européenne face au réveil géopolitique du monde, la lutte d’influence et manipulation de l’information en période électorale, les conflits au Moyen-Orient, la souveraineté économique, la jeunesse face à la guerre… De grands témoins : – Maman Sambo Sidikou (Diplomate et homme politique Union Africaine) – Kamel Daoud (Ecrivain et journaliste) Vous pouvez vous inscrire : Les Rencontres Stratégiques de la Méditerranée / Strategic Mediterranean Dialogue – Edition 2024 | Billets | Toulon | Gouvernement & Politique | Billetto — France Entrée gratuite – Tous public. ©Fondation Méditerranéenne d’Études Stratégiques Lire d’autres articles
Août 1944 : Le débarquement de Provence

Août 1944 : Le débarquement de Provence NOUS SUIVRE Le 15 août 1944, en Provence, un second front est ouvert après le débarquement du 6 juin 1944 en Normandie. C’est l’opération « Dragoon ». Août 1944 : le débarquement de Provence Le 15 août 1944, les Alliés décident de lancer l’opération « Dragoon » sur les côtes de la Provence, destinée à ouvrir un second front sur le territoire français. Cette opération a notamment pour buts de fixer des troupes ennemies, de disposer de ports en eau profonde et de protéger ensuite le flanc droit de l’armée américaine venant de Normandie. 2 000 bâtiments de guerre et autant d’avions vont y participer. Première étape : dans la nuit du 14 au 15 août, les premières forces débarquent La 7e armée américaine du général Patch, qui comprend les forces françaises de l’armée B commandées par le général de Lattre de Tassigny, arrive en vue des côtes dans la nuit du 14 au 15 août. Ce même soir, les Forces françaises de l’intérieur (FFI) reçoivent de Londres trois messages dont le dernier, « le chef est affamé », signifie le lancement des opérations. Ayant réuni au large de la Corse des navires venus en dix convois, pour des raisons stratégiques, de ports aussi éloignés les uns des autres qu’Oran, Naples ou Tarente, la flotte alliée s’est d’abord dirigée vers Gênes pour tromper l’adversaire. Mais, le 14 au soir, elle met le cap sur la côte provençale. Peu après minuit, tandis que les Rangers américains prennent pied dans les îles du Levant, les premiers commandos français s’emparent du Cap Nègre et vont conquérir une tête de pont vitale autour du Lavandou. Dans la nuit, plus de 5 000 parachutistes alliés sont largués au-dessus de la vallée de l’Argens pour verrouiller les voies d’accès aux zones de débarquement. Ils vont y trouver l’appui des FFI. À l’aube, un bombardement aérien et naval écrase les batteries allemandes. A 8h, les 3e, 36e et 45e divisions d’infanterie américaines (D.I.U.S.) se lancent sur les plages côtières entre Cavalaire et Saint-Raphaël. Les jours d’après, jusqu’à la vallée du Rhône Le 16 août, le gros des forces françaises commence à débarquer. Tandis que les forces américaines vont remonter vers la Durance et la vallée du Rhône, l’armée B doit prendre Toulon et Marseille, ports vitaux pour la stratégie des Alliés. Le 20 août, l’encerclement de Toulon commence. Alors que les Commandos et les Chocs s’emparent des batteries ennemies, Français libres, Algériens, » marsouins » de la Coloniale et Tirailleurs sénégalais rivalisent de courage pour prendre la ville. La 9e division d’infanterie coloniale va finir de nettoyer Toulon de ses occupants. Le 28 août, la garnison allemande se rend. Parallèlement, de Lattre a lancé ses troupes vers Marseille. Aubagne est prise par les Tabors marocains. La 3e division d’infanterie algérienne du général de Monsabert prend position aux abords de la cité phocéenne où l’insurrection a éclaté. Le 23 août, tirailleurs et cuirassiers rejoignent les résistants. Cinq jours de combats violents seront nécessaires pour réduire les défenses allemandes. Les deux ports ont été conquis avec un mois d’avance sur les prévisions. Les armées françaises vont désormais remonter la vallée du Rhône pour repousser l’ennemi et libérer le territoire national. Une unité de débarquement chargée de véhicules et de soldats approche d’une plage, à l’est de Toulon © Service historique de la Défense. Août 1944. Débarquement allié sur la Plage de Dramon © Service historique de la Défense Partager l’article Retouvez tous les articles de La Chaîne Varoise en cliquant sur ce lien Articles
Les Equid’Hyères : La Fête des Chevaux du Var !

LES EQUID’HYERES : LA FETE DES CHEVAUX DU VAR 7, 8, 9 JUIN 2024 NOUS SUIVRE Ne voulant pas se résoudre à voir disparaître le Salon du Cheval organisé depuis 2 ans sur l’Hippodrome de Hyères, un groupe d’amis ayant en commun la passion du cheval se sont rapprochés de la Société Hippique du Var et de son président Alain Jacques afin de mettre en place un beau projet, qui verra la lumière dans un mois : LES EQUID’HYERES – LA FETE DES CHEVAUX DU VAR. Un événement unique : Une manifestation unique dédiée à l’univers du cheval, un rendez-vous dans laquelle les cavaliers, professionnels ou amateurs, pratiquants ou curieux, pourront rencontrer des artistes de renommée nationale et internationale, des exposants, des éleveurs et des passionnés et partager avec eux ces trois jours dans une ambiance conviviale, familiale, pédagogique et ludique, sans oublier le volet professionnel des exposants présents. Sont annoncés : Une centaine d’exposants, plus de 100 chevaux et autres animaux de la basse cour et des grandes prairies américaines (Billy le bison), les concours de CSO et de Barrel Racing, De nombreux artistes seront présents : Samuel Hafrad, Steve Koffi, les Cavaliers de la Licorne, Jean Marc Laurora, Michel Cassan… Une fête dans laquelle toutes les pratiques équestres et les facettes de l’équitation seront déclinées : chevaux, matériel équestre, animations, concours, initiations, balades, sans oublier l’espace restauration, la place du terroir/artisanat et la place des enfants. Pour en savoir plus : EQUID’HYERES artpassionevenement@gmail.com Affiche Equid’Hyère – CREDIT : EQUID’HYERES Partager l’article
En savoir plus sur : Les médailles olympiques

En savoir plus sur : Les médailles olympiques NOUS SUIVRE Or, argent et bronze les athlètes qui se préparent pour les prochains jeux olympiques rêvent tous de médailles, mais connaissez vous l’histoire de ces récompenses ? Plongez avec nous dans l’Histoire ! De simples branchages dans l’Antiquité : Durant les jeux panhelléniques, seul le premier était honoré, sa récompense était simple : une couronne de feuillage : – À Olympie, c’est une couronne d’olivier sauvage, – À Delphes, une couronne de laurier, – À l’isthme de Corinthe, une couronne de pin, – À Némée, une couronne de céleri. A Olympie, les récompenses étaient distribuées le dernier jour des jeux, la cérémonie se déroulait dans le vestibule du temple de Zeus. Le héraut annonçait les noms du vainqueur, celui de son père, de sa cité, remettait au sportif sa couronne d’olivier, le Kotinos, il nouait autour de sa tête et de ses mains un ruban rouge, les taeniae, et lui remettait une palme, souvent une branche de palmier. Pour les grecs, ce sont les dieux qui décident d’accorder la victoire à un athlète. Servante ou messagère des dieux, Niké s’envole dans les airs et apporte à l’heureux élu la récompense divine sous forme de couronne ou de ruban. Une réalité moins prosaïque : Les vainqueurs deviennent des héros dans leur cité d’origine et bénéficient de nombreux avantages jusqu’à la fin de leur vie. Ils exercent parfois, même des fonctions politiques. Ils reçoivent de nombreux cadeaux : amphores d’huile d’olive, boucliers en bronze, coupes d’argent. On fait des poèmes à leur gloire, des statues, on frappe des monnaies à leur effigie. On est loin de la simple couronne de feuillage. Durant les douze siècles d’existence des jeux antiques, l’aspect matériel prend de plus en plus d’importance. Durant les jeux modernes ? Lors des Jeux olympiques modernes en 1896, le vainqueur est couronné d’un rameau d’olivier, il reçoit une médaille d’argent et un diplôme, le deuxième reçoit une médaille de bronze ou de cuivre et une branche de laurier. Aux Jeux olympiques de 1900, la plupart des vainqueurs reçoivent des coupes ou des trophées au lieu des médailles. Les médailles d’or, d’argent et de bronze, apparaissent pour la première fois en 1904, aux jeux olympiques de St-Louis aux États-Unis. On les épingle sur le maillot des athlètes. Après les Jeux olympiques de 1912, les médailles d’or ne sont plus en or mais en vermeil, aujourd’hui elles ne portent que 6 gr d’or, monté sur de l’argent pur. Les médailles des Jeux de Paris 2024 : 5 084. C’est le nombre de médailles qui seront distribuées aux athlètes olympiques (2618) et paralympiques (2466) lors des Jeux de Paris. Elles ont été fabriquées par l’hôtel de la Monnaie et dessinées par la maison Chaumet. Ce sont de vraies pièces de collection, au cœur desquelles se niche un morceau d’un des plus emblématiques monument parisien, la Tour Eiffel. Celles des athlètes olympiques, montées sur des rubans bleus, comporteront, côté pile, une représentation de la tour Eiffel faisant face à l’Acropole et la déesse de la victoire Niké devant le stade Panathénaïque d’Athènes. Celles des athlètes paralympiques, accrochées à des rubans rouges, seront ornées d’une représentation de la tour Eiffel en contre-plongée. Côté face, toutes les médailles sont identiques elles portent le logo de Paris 2024 et un hexagone où sera sertis d’un morceau de 18 gr de la véritable Tour Eiffel. La discipline pour laquelle la récompense est décernée sera inscrite sur la tranche de la médaille. Elles font 85 mm de diamètre, 9,2 mm d’épaisseur, pèsent 529 gr pour l’or, 525 gr pour l’argent , 455 gr pour le bronze. Précisions complémentaires : Outre la médaille les athlètes français toucherons une prime récompensant leurs performances. Un arrêté en a fixé les montants : pour une médaille d’or : 80 000€, pour une médaille d’argent : 40 000€, pour une médaille de bronze : 20 000€. De plus les médaillés en athlétisme se verront attribués par la fédération Internationale d’athlétisme un versement de 50 000$ (soit 46 000€) (pour les autres fédérations aucune décision similaire n’a été annoncée). Autre détail, les entraîneurs des médaillés français bénéficieront aussi, de la part du ministère des sports, d’une prime équivalente à celle perçue par leur champion. Médaille Olympique – CREDIT : Jo 2024 Partager l’article
